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Injector, la micro-injection des extrêmes

Injector, la micro-injection des extrêmes Publié le décembre 7, 2024 En matière de micro-injection, les expertises d’Injector propulsent cette PME d’une presque quinzaine de collaborateurs au-dessus de la mêlée. Elles passent par l’incroyable maitrise des outillages.  «Rendre injectable une pièce qui à l’origine ne l’est pas», résume Michel Hoff, en charge du développement commercial de l’entreprise. L’homme est passionné, passionnant, son entrain est contagieux. Ses mots fleurent bon la connaissance technique pointue autant que l’envie de partager. Le rehaut improbable d’une montre célèbre Au nombre des réalisations qui parlent d’elles-mêmes, il y a ce rehaut de montre offert en teintes plurielles qui incarne l’ultime quête d’une marque prestigieuse parmi les plus désirées du moment : l’ultra-légèreté, la solidité et la fiabilité. Ainsi, pour la fameuse première montre sportive pour femme dotée d’un poids record de 36 grammes, bracelet compris, le brief était si draconien qu’il interdisait tout usage d’une matière usinable. Seule la micro-injection pouvait répondre aux folles attentes du client. Le résultat ? Supposé improbable, il s’avère bluffant et fait couler de l’encre : car tout en maîtrisant la technologie et les contraintes de la micro-injection, celle aussi de la conception des outillages, il aura fallu inventer un « moule» capable d’injecter à partir de six points d’injection répartis en différents endroits de la périphérie de la pièce. Et, sous une pression jusqu’à 1500 bars, au moyen de presses qui font 35 tonnes de force de fermeture ! Une prouesse de miniaturisation qui évite les pièges liés à la nature variable des pigments utilisés pour chaque teinte à obtenir, les pièges de la complexité esthétique d’un composant si utile dans son rôle d’absorbeur de jeux entre carrure et cadran. Une pièce à l’irréprochable planéité dont la rigidité autorise les opérations manuelles qui s’ensuivent. Ultimes finitions, la main humaine Car, au bout du parcours, c’est la dextérité de l’humain qui se charge de l’esthétique finale : gommer toute ligne de flux, toute retassure ou bavure. C’est encore la main de l’homme qui permet les remplissages de matière SLN ou la tampographie fine. Sans omettre de rappeler que, initialement, l’injection se sera faite autour de micro-pieds, grâce à un moule qui les aura spécifiquement inclus. Les mots viennent à manquer, et l’œil humain peine à distinguer les finesses de ce rehaut. Autant donc passer un moment au contact de Michel Hoff, à la recherche du détail qui tue. Et au passage, de s’enquérir sur les nouveaux développements entourant l’itr2®, cette matière inédite proposée en lopins chargés à l’envi de nanoparticules de fibres de carbone ou de verre qui se laisse usiner. D’ailleurs, une unité d’usinage et de terminaison dédiée existe en interne. Innovation: un agent d’adhérisation itr2®-Métal Présentée à l’EPHJ 2024, cette nouveauté récompense 24 mois de R&D ! La solution d’accroche chimique entre l’itr2® et le métal révolutionne un domaine où jusqu’ici, pour lier une résine composite à un métal, seules les solutions d’accroches mécaniques étaient possibles. Il fallait donc créer des formes spécifiques, dans les inserts métalliques, pour permettre à la résine composite de s’y infiltrer, générant ainsi une accroche entre résine et métal.   La solution nouvelle, totalement transparente, ne laisse aucune trace visuelle sur la surface métallique. En découle un bi-composant entièrement monobloc, propre à l’usinage, au microbillage, au satinage ou au poli miroir. La liaison, invisible, permet une révélation parfaite de la surface et des formes du métal. De quoi stimuler les élans créatifs. 10 ans après la naissance de l’itr2®, concept évolutif d’élaboration de Matériaux Composites, innovants, fonctionnels et esthétiques, Injector continue de bousculer les standards. Par Joël A. Grandjean / JSH News 1876 Découvrir injector Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

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Innovation : 3 projets finalistes du Challenge Watch Medtech

Innovation : 3 projets finalistes du Challenge Watch Medtech Publié le December 7, 2024 Quel est le point commun entre Surfunction, Synova et Altaïr/ GelSight ? Les trois ont une carte à jouer dans la medtech de demain et les trois viennent d’être nominés finalistes du Challenge Watch Medtech Innovation 2024. Initié en 2018 par le Salon EPHJ et la Fondation Inartis, ce concours d’idées ouvert à tous les exposants du Salon a pour mission d’identifier des technologies issues de la sous-traitance horlogère, pour les transposer dans le domaine medtech. Le but ? Aider les lauréats à s’ouvrir de nouveaux marchés et leurs permettre de comprendre les points d’actions à activer pour y parvenir. Surfunction GmbH La première technologie, développée par la société allemande Surfunction GmbH, permet une utilisation rapide et précise de la technologie DLIP (Direct Laser Interference Patterning). Brevetée et portant le nom de ELIPSYS®, cette dernière permet de fonctionnaliser des surfaces. Elle pourrait être utilisée pour renforcer l’adhésion cellulaire, sur des implants. Il a en effet été prouvé dans la littérature, sur des fibro- et ostéoblastes humains, que non seulement l’adhésion mais aussi l’orientation des cellules sur différents polymères peuvent être contrôlées avec précision en utilisant la DLIP. La DLIP ouvre donc de nouvelles perspectives en matière de régénération des tissus et de conception de surfaces biocompatibles, par exemple pour remplacer les méthodes de traitement coûteuses (sablage, nettoyage et gravure) dans la préparation des surfaces d’implants dentaires. Altaïr Consulting SA Le second projet, porté par la société Altaïr Consulting SA à Plan-les-Ouates, se base sur la numérisation 3D. Avec le scanner numérique 3D Gelsight, la société peut modéliser en temps réel des surfaces et capturer des formes. Déjà utilisé par le MIT, les polices scientifiques américaines ou les industries de pointes telle la balistique et l’horlogerie, cette technologie pourrait permettre de recueillir des informations précises sur des surfaces 3D afin de les réinjecter dans des modèles au service des technologies médicales haptiques. Cela pourrait permettre notamment de mieux fonctionnaliser certaines prothèses, pour des doigts. Synova Basé sur la technologie de découpe laser guidée par jet d’eau, le troisième projet est porté par l’entreprise vaudoise Synova. Le Laser MicroJet (LMJ) est une méthode hybride d’usinage qui associe un laser à un jet d’eau « fin comme un cheveu » qui guide avec précision le faisceau laser au moyen d’une réflexion interne totale, d’une manière similaire à celle des fibres optiques conventionnelles. Le jet d’eau refroidit continuellement la zone de coupe et élimine efficacement les débris. En tant que « laser froid, propre et contrôlé », la technologie LMJ de Synova résout les problèmes importants associés aux lasers secs, tels que les dommages thermiques, la contamination, la déformation, le dépôt de débris, l’oxydation, les microfissures et la conicité. L’application de la LMJ à la découpe de stents permettrait de disposer de produits de grande qualité dans de nombreux alliages dont notamment le CoCr, le NiTi, le Cr-Pt, l’acier inoxydable et les alliages de magnésium. Ainsi, chaque année depuis 2018, 3 à 5 projets de diversifications sont conçus et testés, par la Fondation Inartis en collaboration avec les exposants du salon. Une occasion exceptionnelle de se faire challenger, de se décharger – un peu, l’esprit et de, peut-être, ouvrir de nouveaux champs commerciaux pour les sous-traitants horlogers. Juliette Lemaignen, Fondation Inartis Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 5 February 2025 Bruker Alicona mesure encore plus précis avec la nouvelle µCMM 4 February 2025 Exportations horlogères 2024: Résultat inférieur à celui de 2023, avec d’importantes disparités 28 January 2025 CAPSA célèbre ses 90 ans d’histoire dédiée à l’excellence horlogère 27 January 2025 Beckhoff innove avec MX-System Afficher toutes les news

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Brodbeck Guillochage s’installe à Fleurier

Brodbeck Guillochage s’installe à Fleurier Publié le octobre 30, 2024 Le prix Gaïa Georges Brodbeck, le plus fameux maître guillocheur, déplace ses savoirs et ses machines patrimoniales dans l’ancienne école d’horlogerie fondée en 1896. Grâce à l’horloger indépendant Kari Voutilainen, son nom et son aura perdurent sous le signe de la transmission des savoirs et… des valeurs. Au moment de se retirer, Georges Brodbeck aurait pu céder à des offres enivrantes. Il a préféré la voie de la transmission. Ses mythiques machines et ses «secrets de fabrication» ont rejoint le Val de Travers et cette ancienne école d’horlogerie qui ne pouvait rêver meilleure réhabilitation. Le bâtiment en dit long, il a façonné à sa manière le paysage humain de l’horlogerie suisse. Centre d’excellence dans le Val de Travers Aujourd’hui, depuis le 26 septembre 2024 officiellement, ce vénérable réceptacle architectural devient Brodbeck Guillochage. L’inauguration officielle a eu lieu le 26 septembre 2024. La nouvelle directrice Angélique Singele ainsi que l’émérite horloger Kari Voutilainen, repreneur choisi par le maître guillocheur Georges Brodbeck, ont officiellement coupé le ruban en présence notamment des autorités communales ainsi que du Conseiller d’État Frédéric Mairy. Passer la main, en douceur«Tel un alchimiste du métal, le guillocheur donne vie à une infinité de décors raffinés, élégants, intemporels, magnifiés par les reflets et les ricochets de la lumière»  Georges Brodbeck a donc quitté Saignelégier. Le maître guillocheur le plus célèbre au monde de l’horlogerie d’excellence, récemment honoré en catégorie «Artisanat Création» par le prix Gaïa, alias le ‘Nobel de l’Horlogerie‘ décerné depuis 1992 par le Musée International d’Horlogerie de La Chaux-de-Fonds, passe le témoin avec élégance. Car au monde des entreprises, PME comprises, la problématique des successions liées aux départs en retraite génère souvent moult inquiétudes quant à la disparition de certains savoirs, difficilement transmissibles. Notamment ceux qui se basent sur le geste humain, la maîtrise et l’expérience. Ceux aussi, fascinants, qui titillent les velléités d’exclusivité de certains groupes, aiguisant leurs appétits de verticalisations.   Guillochage main, finesse et élégance intemporelle«Ce savoir-faire ancestral datant du XVe siècle fascine et inspire les artisans de demain. Érigé en ‘métier d’art’, il imprègne chaque époque» Le guillochage est un art exigeant qui requiert une sensibilité particulière, de la dextérité, une grande concentration, de la précision et un sens inné de l’esthétique. Pour concrétiser chaque idée, le guillocheur utilise des machines traditionnelles d’une autre époque: des «lignes droites» pour les décors linéaires et les traits brisés, des «tours à guillocher» pour les motifs circulaires et concentriques ainsi que des machines très rares dites «à tapisserie.» L’artisan travaille sur des matériaux nobles tels que l’or, le platine, l’argent et la nacre. Une des premières étapes cruciales consiste à régler minutieusement la machine afin de configurer le dessin. Ensuite, avec habileté, régularité et patience, le guillocheur guide le burin tout en maîtrisant la pression et la vitesse pour créer des motifs symétriques complexes, jouant avec la forme, l’espacement et l’entrecroisement. Joël A. Grandjean Découvrir Brodbeck Guillochage Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

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Transition douce chez MPS Micro Precision Systems – interview croisée

Transition douce chez MPS Micro Precision Systems – interview croisée Publié le octobre 30, 2024 La retraite fin 2024? Il est à craindre que le concept échappe un peu à Nicola Thibaudeau, CEO, tant elle a habitué le secteur plus de 20 ans durant à une vivacité et une présence constantes. La parole aussi à Gilles Robert qui s’apprête à lui succéder. Souvenirs et avenir… Émotions.  Nicola Thibaudeau (NT), à votre arrivée à la tête de MPS, combien d’employés y avait-il? Et aujourd’hui?A mon arrivée en 2003 il y avait 95 employés à Bienne et 35 à Bonfol, au total 130. Aujourd’hui nous sommes 560 entre Bienne, Bonfol, Court, Glovelier, La Chaux-de-Fonds, Boston. Gilles Robert (GR), est-ce que cette croissance va continuer?MPS est une entreprise axée sur l’innovation et la croissance. Celles-ci sont en premier lieu générées grâce à nos collaborateurs. Il est donc clair que mon ambition est de continuer sur cette trajectoire. NT: J’avais un ami qui y travaillait et qui est passionné de roulements à billes! En tant que directrice chez Mécanex à Nyon, j’avais acheté des micromoteurs chez RMB (ex MPS). En arrivant chez MPS le 1er décembre 2003, je savais que l’entreprise avait subi une très grosse restructuration, que le savoir-faire était toujours présent malgré des licenciements de plusieurs centaines d’employés les années précédentes. Puis j’ai découvert la grande histoire de RMB depuis son invention du roulement d’horlogerie jusqu’au développement de roulements destinés au premier homme sur la lune, et des roulements pour poussette et patins à roulettes, épatant! GR: Je connaissais bien sûr MPS avant d’y arriver. Surtout à travers les projets de notre division Microsystèmes: cœur artificiel, pompe implantable, positionneurs de fibres pour télescopes… Puis j’ai découvert les compétences historiques extraordinaires en roulements pour l’horlogerie, avec une forte orientation matériaux qui n’était pas pour me déplaire! La variété et l’inventivité des projets m’a toujours impressionné. Après deux mois à l’intérieur, c’est encore plus riche que je ne le pensais! Madame Thibaudeau, débarquer d’un autre domaine que l’horlogerie, dans une société disposant d’un «core business» fort et particulier, était-ce un atout pour développer une entreprise ou était-ce un handicap?NT: Mon expérience était variée mais toujours en microtechnique puisque j’avais travaillé dans le circuit imprimé haute performance pendant près de 10 ans, chez IBM au Canada et Cicorel, puis 9 années dans le domaine spatial chez Mécanex, Dans les 2 derniers emplois, Mécanex et Cicorel, j’avais eu des projets importants dans l’horlogerie. Le bagage professionnel étendu sur plusieurs domaines permet des synergies et des apports positifs. Quant à vous, Monsieur Robert, est-ce un handicap ou un avantage que de débarquer d’un tissu familier où tout le monde se connaît? Cela permet-il d’avoir quelques «longueurs d’avance» ou est-ce qu’on ne court pas le risque de ne pas oser les « out of the box»?GR: Avoir des repères avant d’arriver est certainement un avantage au vu de la complexité des produits. Ces repères sont bien plus à chercher dans l’exercice d’un business model bien particulier pratiqué par nombre d’entreprises de notre région: la réalisation de composants ou systèmes complexes et exigeants pour des marchés et des applications très divers; ceci en utilisant et en développant les compétences exceptionnelles dont nous disposons. Je suis convaincu que ce positionnement d’ouverture à de nombreux marchés et technologies permet finalement de servir au mieux chacun de nos clients car ils bénéficient d’expériences et de savoir-faire vraiment au meilleur niveau. Vos précédentes fonctions, Ceramaret, Metallor, Sulzer, sont-elles des atouts?GR: Une des forces majeures de MPS, c’est l’ensemble de ses collaborateurs et de ses savoir-faire. Il s‘agit pour moi de perpétuer cette culture et de la développer encore de manière à rester toujours technologiquement en pointe. Lorsqu’une organisation peut a priori relever quasiment tous les défis posés par des applications micromécaniques, c’est aussi un défi que de sélectionner avec discernement les projets à entreprendre et les marchés à développer. Dans ma carrière, j’ai eu la chance de travailler dans de très nombreux domaines et technologies, toujours dans des entreprises leaders mondiaux. Avec le temps, je crois aussi avoir compris un peu ce qui fait ce «génie suisse» permettant à tant d’entreprises d’ici de servir des clients de premier plan dans le monde entier. Au-delà ce bagage, je me réjouis de découvrir de nouvelles facettes de ces questions chez MPS et de continuer à progresser. Question matériaux, quelles ont été vos grandes avancées?NT: Le roulement sans lubrification breveté en 2004 avec billes céramiques et maintenant le Super Myrox, roulement totalement amagnétique, résistant à la corrosion et performant. Dans vos anciennes fonctions, les matériaux avaient une importance capital.  Quelles sont les recherches en cours chez MPS?GR: Les nouveaux matériaux sont aujourd’hui un des piliers de tout système avancé. MPS se distingue non seulement pas ses performances de conception mais aussi par ses capacités à effectivement réaliser en série les systèmes développés. La maitrise de la fabrication de matériaux avancés est donc capitale et nous avons de nombreux développements en cours sur des matières plutôt «exotiques» ainsi que sur des procédés innovants dont nous réservons la surprise à nos clients. Je me réjouis d’y apporter un peu de mon expérience. Quelles sont ou ont été les limites à votre expansion contrôlée: marché de l’emploi, surcoûts énergétiques, etc. ?NT: No limit! GR: Des compétences très pointues, tant au niveau des collaborateurs que de l’organisation, sont nécessaires au succès dans nos marchés. Comme celles-ci prennent du temps à être développées et maîtrisées, c’est probablement la vraie limite à toute croissance à long terme. Il faut donc travailler avec des personnes qui possèdent déjà des compétences pointues mais qui sauront aussi interagir efficacement avec le reste de l’organisation afin de progresser dans toutes les dimensions. Bien souvent, je constate qu’il est plus efficient de se concentrer sur les personnes qui ont soif d’apprendre et qui savent prendre des risques bien considérés plutôt que d’engager des «vedettes.» Qu’allez-donc vous faire tous deux de vos temps libres? Quelles sont vos passions?NT: J’ai été élue en octobre 2024 au Conseil communal d’Orsières

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Générale Ressorts installe de nouveaux fours de traitement thermique

Générale Ressorts installe de nouveaux fours de traitement thermique Publié le octobre 30, 2024 Depuis 150 ans, Générale Ressorts est une référence suisse et internationale dans la fabrication du barillet. Implantée à Bienne, la société du Groupe Acrotec vient d’annoncer l’achèvement de la rénovation complète de son local dédié au traitement thermique, accompagnée de l’installation de deux nouveaux fours de pointe (notre photo). Le traitement thermique est une phase cruciale dans la fabrication des ressorts de barillet, nécessitant une précision extrême pour garantir la qualité et la performance des produits finaux. Avec l’ajout de ces nouvelles machines, Générale Ressorts est désormais en mesure d’améliorer encore la qualité de ses ressorts, tout en augmentant sa productivité. Les nouveaux fours sont équipés des dernières technologies en matière d’automatisation, ce qui non seulement optimise le processus de production mais également améliore le confort et la sécurité des opérateurs. Grâce à ces avancées, Générale Ressort peut offrir des produits de haute précision tout en renforçant sa capacité à répondre aux besoins croissants des clients. Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

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Loi IA et DM : une approche globale fondée sur la maîtrise des risques

Loi IA et DM : une approche globale fondée sur la maîtrise des risques Publié le octobre 30, 2024 Lors de la dernière édition de EPHJ, une table ronde dédiée à l’impact de l’IA sur la santé et les DM. Cette table ronde était organisée par les équipes d’EPHJ en parte-nariat avec Inartis. Le magazine DeviceMed a recueilli pour ce dossier l’avis d’un juriste expert dans les questions liées à l’intelligence artificielle en santé. Me Luysterborg (Deloitte – notre photo) décrit ici les implications de la nouvelle loi européenne sur l’IA pour les dispositifs médicaux et les principales difficultés qu’elle soulève pour les fabricants Découvrir l’article Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

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1ère édition réussie du Forum de l’Innovation EPHJ

1ère édition réussie du Forum de l’Innovation EPHJ Publié le juillet 4, 2024 Retrouvez la vidéo de la 1ère édition du Forum de l’innovation EPHJ qui a eu lieu le mercredi 12 juin afin de présenter les innovations marquantes du Grand Prix des Exposants 2024, les tendances fortes des innovations de la haute précision et les différentes mesures d’accompagnement et d’encouragement aux entreprises pour innover. Un Forum animé par Hélène Gache, directrice de l’OPI, en présence de Frédéric Dreyer, InnoSuisse Mentor – InnoSuisse et Olivier Kuffer, président  de la SSC et le Dr Roberto Perez, LTA UNIGE. https://www.youtube.com/watch?v=Cpr3cDFYzdk News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Partager cet article Facebook Twitter Youtube

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L’impact de l’évolution du marché horloger sur la sous-traitance

L’impact de l’évolution du marché horloger sur la sous-traitance Publié le juin 26, 2024 La traditionnelle Table ronde dédiée à l’évolution du marché horloger et à son impact sur la sous-traitance a réuni cette année Olivier Muller, consultant horloger, PO Chave, CEO de PX Group, Pascal Ravessoud, dirigeant de la FHH, Serge Maillard, éditeur de Europa Star, Cyrille Mathieu, CEO du pôle horloger du Groupe Acrotec et Jean-Jacques Weber, Président de la FFH. L’occasion d’aborder le renforcement récurrent du haut-de-gamme et la diminution des volumes corrélée à la baisse du moyen de gamme, l’augmentation des coûts de production et les dernières tendances des nouvelles matières, l’économie circulaire et l’évolution du marché secondaire de la montre ainsi que ’évolution récente des réseaux de détaillants. Retrouvez l’intégralité de cette Table ronde dans la vidéo ci-dessous: https://youtu.be/gGcYL8hK6BM News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Partager cet article Facebook Twitter Youtube

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La Suisse et l’Union Européenne parviendront-elles à s’entendre ?

La Suisse et l’Union Européenne parviendront-elles à s’entendre ? Publié le juin 25, 2024 La relance des négociations de la Suisse avec l’Union Européenne laisse espérer une issue positive pour tous les acteurs industriels suisses de la haute précision qui dépendent des conditions d’accès au marché européen. La 1ère Table ronde du Salon EPHJ, le 11 juin dernier, a été l’occasion d’en débattre et de faire un point de situation avec Monsieur Petros Mavromichalis, l’Ambassadeur de l’UE en Suisse, Yves Bugmann, Président de la Fédération Horlogère suisse, Valérie Lemaigre, cheffe économiste de la BCGE et Philippe Fleury, directeur général de la Fédération des Entreprises Romandes (FER). Un débat qui sera modéré par Frédéric Lelièvre, rédacteur en chef de l’AGEFI. Un débat très intéressant qui permet peut-être de mieux comprendre pourquoi, insatisfait de l’avancée des négociations, Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne, vient d’annuler sa visite en Suisse à la dernière minute. https://www.youtube.com/watch?v=C9peXXPYx0Q News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Partager cet article Facebook Twitter Youtube

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SilMach propose un micromoteur révolutionnaire pour l’électronique embarquée

SilMach propose un micromoteur révolutionnaire pour l’électronique embarquée Publié le juin 7, 2024 Actionneurs en silicium – le coeur de PowerMEMS – traités sur une plaquette de silicium Retenu parmi les innovations nominées au Grand Prix des Exposants 2024, les micromoteurs MEMS hybrides de SilMach sont les premiers moteurs conçus pour l’électronique, en particulier les montres électroniques et les microsystèmes médicaux. Ils se présentent comme des composants électroniques pouvant être soudés directement sur des circuits imprimés et offrent ainsi aux concepteurs la possibilité d’intégrer une fonction mécanique dans un produit électronique. Avec de nombreuses applications dans divers secteurs (médical, défense, aéronautique, etc.), ces moteurs pas à pas sont destinés à remplacer le moteur pas à pas de type Lavet notamment dans les montres hybrides connectées car ils sont beaucoup plus compacts, consomment moins d’énergie que les anciennes technologies et peuvent faire bouger les mains de n’importe quelle manière/vitesse. Les micromoteurs MEMS hybrides de SilMach exploitent les avantages de la miniaturisation offerts par les techniques de gravure et d’hybridation du silicium avec des composants micromécaniques issus de l’horlogerie. Le moteur est constitué d’un actionneur MEMS à force électrostatique entraînant directement une roue micro-dentée en silicium hybridée sur un axe de montre. Ces 3 composants sont assemblés très précisément dans un cadre puis fermés par un pont. L’axe rotatif du moteur sort du pont, il est prêt à recevoir directement une main ou un disque (entraînement direct) ou une chaîne cinématique (réducteur…). Le moteur est directement soudé par méthode SMT sur une carte électronique telle que le PCB d’une montre hybride connectée. Il est contrôlé par un ASIC qui lui délivre une haute tension et assure son contrôle très précis grâce à des algorithmes dédiés. Véritable moteur pas à pas, la roue en silicium est parfaitement indexée en position et entraînée dans le sens desaiguilles d’une montre et dans le sens inverse sur une large plage de fréquence (0 à 100 Hz) avec une précision de 1°. Résistant aux chocs et à l’usure, le moteur fonctionne sans lubrifiant. Il est ultra-compact (deux fois plus petit que la concurrence), insensible aux champs magnétiques (30 fois plus élevés que la concurrence), durable et consomme -25% d’énergie par rapport aux concurrents. Grâce à sa très petite taille, tant en épaisseur qu’en surface, le micromoteur MEMS permet de gagner un volume considérable dans des objets tels que les montres connectées, ce qui offre la possibilité d’intégrer plus de fonctionnalités pour l’utilisateur ou même de développer des montres connectées pour les femmes. La faible consommation préserve également l’autonomie des batteries et les grandes possibilités de contrôle du moteur (vitesse, accélération, précision, sens de rotation) offrent de nouvelles possibilités pour l’expérience utilisateur. Pour les concepteurs de montres et d’autres produits électroniques grand public (smartphones, tablettes, PC, etc.), la compatibilité avec la technologie SMT élimine les contraintes techniques actuelles d’assemblage des micromoteurs par vissage sur les cartes électroniques et simplifie le processus de fabrication industrielle. Les micromoteurs sont destinés à être commercialisés en B2B par TiMach, une joint-venture 50/50 entre le groupe Timex et Silmach. Boîtier assemblé PowerMEMS Trois points clés innovants sur PowerMEMS et ce qui le rend uniqueLes 3 principaux avantages des micromoteurs hybrides MEMS sont : 1°) leur compacité (deux fois plus compact que le plus petit moteur pas à pas Lavet), 2°) la compatibilité SMT : ils sont conçus pour être soudés directement sur le circuit imprimé comme n’importe quel composant électronique, 3°) les possibilités inédites de contrôle du moteur en termes de vitesse, d’accélération, de sens de rotation, de précision de la position, etc. Ces caractéristiques pourraient être utilisées dans d’autres produits, notamment dans le domaine médical, pour miniaturiser les implants et contribuer ainsi à l’amélioration des conditions de vie des patients, voire ouvrir de nouvelles possibilités thérapeutiques (contraception, traitement du glaucome, neurologie, etc.) La technologie est protégée par des dizaines de brevets autour du moteur, des algorithmes et du processus d’assemblage innovant développé par l’entreprise. Les micromoteurs sont le résultat de plus de 20 ans de recherche et développement impliquant diverses disciplines telles que les technologies MEMS, le savoir-faire horloger, l’électronique, les technologies d’assemblage par hybridation, etc. Ce long parcours arrive aujourd’hui à maturité avec la commercialisation des micromoteurs. Pour célébrer cette étape, l’entreprise a développé une montre conceptuelle « TheTimeChanger », la première montre au monde propulsée par une « Silicium Machinery » (les micromoteurs) qui sera commercialisée à partir d’octobre 2023 dans une série limitée de 1088 exemplaires numérotés. La sécurité humaine pour tousLes pistes les plus prometteuses concernant le développement des micromoteurs MEMS dans le domaine de la sécurité humaine sont certainement dans le domaine médical en permettant l’intégration de très petits moteurs insensibles aux champs magnétiques dans des implants. Le risque de perturber le bon fonctionnement des moteurs dans la vie quotidienne pourrait contribuer à renforcer la sécurité des patients. Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news