News

machine Precitrame
News

PRECITRAME – Une micromachine flexible pour les petites séries de pièces miniatures

PRECITRAME – Une micromachine flexible pour les petites séries de pièces miniatures Publié le mars 20, 2025 Qu’il s’agisse d’implants, d’instruments chirurgicaux ou de micro-dispositifs médicaux, la demande pour des solutions de production flexibles et performantes ne cesse de croître. Precitrame Machines, acteur reconnu dans l’usinage de précision, répond à ces exigences avec une micromachine innovante : la K5. Precitrame, spécialiste incontournable de la machine transfert CNC de haute précision, a diversifié sa gamme avec l’ajout d’un concept d’usinage novateur par le biais des microcentres d’usinage K5. Ainsi, l’entreprise couvre les besoins de production de dizaines de milliers de pièces par jour avec les machines transfert, mais aussi les attentes des prototypistes avec ces micromachines adaptées à la production de quelques pièces par lot. Sur la base des travaux conceptuels de la HE-Arc, Precitrame a adapté et industrialisé les machines K5 pour permettre aux clients d’exploiter leur potentiel complet. Une machine compacte et modulaire La K5 peut être associée à différentes solutions d’automatisation, allant de la simple alimentation en matière première à des systèmes de chargement robotisés. Crédit photo : Precitrame Conçue pour l’usinage de composants de haute précision, la K5 se présente sous différentes configurations, dont des versions 4 et 5 axes. Compacte et modulaire, elle s’adapte parfaitement aux exigences de la medtech où la précision et la qualité de finition sont primordiales. Que ce soit pour l’usinage d’implants dentaires ou de micro-instruments chirurgicaux, la K5 garantit une qualité d’usinage supérieure tout en offrant une production flexible. De plus, afin d’optimiser l’autonomie et la productivité, la K5 peut être associée à différentes solutions d’automatisation, allant de la simple alimentation en matière première à des systèmes de chargement robotisés. Cette capacité d’adaptation en fait une solution idéale pour les fabricants du secteur médical qui doivent concilier production de petites séries et exigences réglementaires strictes. Des applications clés dans le médical Les machines Precitrame, reconnues pour leur polyvalence et leur précision, trouvent des applications particulièrement stratégiques dans le domaine médical. La gamme K5, avec sa capacité à usiner des pièces miniatures aux géométries complexes, répond aux exigences des fabricants de dispositifs médicaux en quête de solutions flexibles et performantes. Dans le domaine de l’implantologie, la K5 permet la fabrication de petits composants, où la précision micrométrique et la finition des surfaces sont essentielles pour garantir une parfaite biocompatibilité. Les fabricants d’implants dentaires bénéficient également des capacités de la K5 pour produire des composants sur-mesure adaptés aux morphologies spécifiques des patients. L’usinage d’instruments chirurgicaux de haute précision est un autre domaine d’application majeur. Qu’il s’agisse d’instruments miniatures ou de pièces destinées à des endoscopes, Precitrame souligne que la K5 assure un niveau de finition irréprochable, tout en maintenant une répétabilité parfaite, un critère déterminant pour les fabricants du secteur. Grâce à sa flexibilité et à sa compatibilité avec des systèmes d’automatisation avancés, la K5 promet aux industriels de la medtech de concilier production de prototypes, petites séries et montées en cadence, tout en garantissant une conformité stricte aux réglementations médicales. En intégrant cette technologie dans leurs processus, les fabricants de dispositifs médicaux devraient pouvoir relever les défis de miniaturisation et de personnalisation qui façonnent l’avenir du secteur. A voir sur le stand B73 d’EPHJ 2025. Découvrir Precitrame Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

EPHJ 2024 - événement Palexpo - entrée du salon
News

Un pôle MedTech en pleine expansion au cœur du salon EPHJ

Un pôle MedTech en pleine expansion au cœur du salon EPHJ Publié le mars 20, 2025 Historiquement dédié à l’horlogerie et à la joaillerie, EPHJ est devenu un carrefour incontournable de la haute précision, avec une croissance remarquable du secteur MedTech. Sur près de 800 exposants attendus, plus de 400 d’entre eux sont actifs dans le domaine médical. Le salon est un hub d’innovation unique en Europe. Nous avons demandé à Alexandre Catton, directeur du salon, de faire un point rapide sur cette évolution. Par Patrick Renard, rédacteur en chef, DeviceMed France Quelle place occupe aujourd’hui le médical sur le salon EPHJ ?En collaboration avec DeviceMed, nous avons sélectionné pour cette newsletter des entreprises qui, par leur savoir-faire unique, révolutionnent l’innovation en santé. Le secteur MedTech n’a jamais été aussi dynamique en Suisse ! En 2018, 25% de nos exposants étaient actifs dans le secteur médical. En 2025, ils sont plus de 50%, soit 400 entreprises, témoignant ainsi d’un véritable basculement du salon vers une ouverture aux industries medtech. Comment expliquez-vous cette évolution ?L’ADN horloger suisse, maîtrise des matériaux, tolérances au micron près, miniaturisation extrême, a naturellement trouvé un écho dans le secteur médical. Les besoins en précision et en fiabilité sont identiques. Depuis 10 ans, de plus en plus de fabricants de DM s’appuient sur l’expertise horlogère pour innover. Ils viennent en Suisse pour chercher des expertises. Chaque édition récente du Salon voit émerger des innovations révolutionnaires, comme des implants de nouvelle génération usinés avec une précision horlogère ou des instruments chirurgicaux miniaturisés bénéficiant des techniques issues de l’horlogerie fine. Notre Innovation Digest 2024 en est la meilleure preuve ! EPHJ est devenu le rendez-vous clé pour les industriels de la MedTech à la recherche de partenaires technologiques performants. Quel message adressez-vous à ces fabricants de DM ?Nous leur donnons rendez-vous du 3 au 6 juin 2025 à Palexpo Genève, non seulement pour découvrir des technologies de pointe développées, mais aussi pour envisager la possibilité de devenir un jour acteurs de cette dynamique en rejoignant le salon comme exposants. L’EPHJ est l’opportunité idéale pour les fabricants de dispositifs médicaux d’entrer en contact avec les meilleurs fournisseurs, d’identifier des solutions innovantes adaptées à leurs besoins et de mettre en valeur leur propre expertise auprès d’un écosystème en pleine expansion. Avec plus de 23’000 visiteurs professionnels, exposer à l’EPHJ permet de maximiser sa visibilité et de nouer des partenariats stratégiques durables. Inscrivez-vous dès maintenant en tant que visiteur ou exposant et plongez au cœur de l’innovation MedTech ! Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

image d'une empreinte de doigt
News

FEMTOPRINT – Des pièces en verre microscopiques au service de l’innovation médicale

FEMTOPRINT – Des pièces en verre microscopiques au service de l’innovation médicale Publié le mars 20, 2025 Femtoprint exploite une technologie laser rapide et précise permettant de produire des structures en verre complexes et minuscules. L’entreprise suisse peut ainsi proposer des solutions sur mesure pour développer des DM de nouvelle génération, plus petits, plus intelligents et plus performants. Instrument ophtalmologique (SPOT-RVC) fabriqué à l’aide de la plate-forme de Femtoprint.(Crédit photo : Femtoprint) La miniaturisation est une tendance de fond dans la fabrication de dispositifs médicaux, motivée par le besoin de procédures moins invasives, de diagnostics portables et de technologies implantables. La précision « au micron près » de Femtoprint dans la fabrication du verre répond à ce besoin en permettant la production de composants miniaturisés tridimensionnels, impossibles ou très difficiles à réaliser avec les méthodes de fabrication traditionnelles. Qu’il s’agisse de développer des systèmes microfluidiques, des capteurs implantables ou d’intégrer des composants optiques, la technologie de l’entreprise garantit, selon elle, des performances et une fiabilité optimales. Des solutions sur mesure pour les dispositifs médicaux miniaturisés Femtoprint a pu constater que les projets de miniaturisation nécessitent des solutions adaptées et une expertise pointue pour répondre aux exigences spécifiques de conception et de fonctionnalité. Depuis plus de 11 ans, l’entreprise collabore étroitement avec les fabricants de dispositifs médicaux, offrant un accompagnement complet, de la conception et du prototypage jusqu’à la production à grande échelle. Cette approche collaborative garantit que les dispositifs miniaturisés non seulement répondent aux attentes, mais les dépassent. Qu’il s’agisse de développer une plateforme de laboratoire sur puce (lab-on-a-chip) pour le diagnostic rapide, un implant miniaturisé nécessitant l’encapsulation de microélectroniques pour une thérapie ciblée, ou un système d’imagerie avancé, la technologie de Femtoprint se présente comme un véritable levier d’innovation. Des applications sous le signe de l’innovation La technologie de Femtoprint favorise des avancées dans un large éventail d’applications médicales miniaturisées : Dispositifs microfluidiques : les puces en verre de Femtoprint permettent un contrôle précis des fluides à l’échelle microscopique, ce qui les rend adaptées aux applications telles que le diagnostic au chevet du patient. Ces dispositifs transforment la détection des maladies, la découverte de médicaments et la médecine personnalisée. Dispositifs implantables : les capteurs en verre biocompatibles de Femtoprint révolutionnent le suivi des patients en fournissant des données en temps réel sur des paramètres critiques tels que les pressions intraoculaire, artérielle ou intracrânienne. Conçus pour une implantation à long terme, ces capteurs garantissent des performances fiables dans des environnements exigeants. Ils peuvent être réalisés en matériaux composites, mêlant par exemple le silicium et la silice fondue. Composants optiques : Femtoprint peut intégrer, avec une extrême précision, des lentilles, des guides d’ondes et des architectures micromécaniques complexes pour héberger des fibres optiques, améliorant ainsi l’imagerie médicale et les diagnostics. Des systèmes endoscopiques à la spectroscopie Raman, ces composants offrent une clarté et une précision inégalées, favorisant un diagnostic et un traitement optimisés. Systèmes d’administration de médicaments : les microréseaux d’aiguilles, implants et systèmes microfluidiques en verre développés par Femtoprint permettent une administration ciblée et contrôlée des médicaments. Ces solutions sont particulièrement précieuses pour des applications telles que la thérapie contre le cancer, la prise en charge des maladies chroniques et l’administration de vaccins. Accélérer l’innovation grâce au prototypage rapide Dans l’univers dynamique de la fabrication de dispositifs médicaux, la rapidité est un facteur clé. Les capacités de prototypage rapide de Femtoprint permettent d’itérer et d’affiner rapidement la conception des dispositifs, réduisant ainsi les cycles de développement et accélérant leur mise sur le marché. De plus, la plateforme de Femtoprint offre une flexibilité de conception à toutes les étapes du développement produit, y compris les modifications tardives, avec la promesse d’un impact financier extrêmement limité. Un partenariat collaboratif pour des solutions de pointe Au delà d’être d’un fabricant en sous-traitance, Femtoprint se présente comme un partenaire stratégique pour les fabricants de dispositifs médicaux souhaitant repousser les limites de la miniaturisation. En alliant son expertise technique à une compréhension approfondie des défis du secteur, l’entreprise aide ses partenaires à naviguer dans la complexité du développement de dispositifs, notamment dans des domaines tels que les dépôts métalliques sélectifs, et à apporter sur le marché des solutions innovantes en enrichissant les composants et systèmes de fonctionnalités supplémentaires, comme la génération de gouttelettes. Façonner l’avenir des DM miniaturisés Alors que la demande en dispositifs médicaux miniaturisés ne cesse de croître, Femtoprint se positionne à l’avant-garde des tendances émergentes telles que le diagnostic à base d’IA, les implants multifonctionnels et les dispositifs médicaux intelligents. En anticipant ces évolutions, l’entreprise ne veut pas se contenter pas de répondre aux besoins actuels des fabricants : elle a l’ambition de contribuer activement à façonner l’avenir des soins de santé. A voir sur le stand M74 d’EPHJ 2025. Découvrir Femtoprint Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

ingénieurs easyDec
News

easyDec repousse les limites de la miniaturisation médicale !

easyDec repousse les limites de la miniaturisation médicale ! Publié le mars 20, 2025 Depuis plus de 20 ans, au cœur de la Swiss Watch Valley, la société easyDec relève les plus hauts défis microtechniques du décolletage horloger au service des marques les plus prestigieuses. Cette excellence industrielle a attiré l’attention des plus grands acteurs du secteur médical pour réaliser des pièces uniques d’une précision inédite. Une démonstration supplémentaire d’une diversification réussie dans la très haute précision avec le soutien précieux du pôle Acrotec Medtech. « easyDec aime relever les challenges technologiques les plus audacieux et les plus complexes, confie Emilie Rebetez, COO d’easyDec. C’est dans notre culture ! Alors quand l’industrie médicale nous a demandé l’impossible, avec des tolérances aux millièmes de millimètre, nous avons répondu présent ! » L’héritage horloger au service du médical Le savoir-faire historique d’easyDec dans le décolletage horloger est alors passé dans une autre dimension. Moins esthétique mais plus exigeant, le décolletage de composants médicaux doit répondre aux contraintes technologiques d’une chirurgie qui se veut moins invasive, d’où la nécessité de composants plus petits mais tout aussi efficaces, si ce n’est plus ! Et c’est là qu’intervient le savoir-faire d’easyDec, en étroite association avec la division Medtech du Groupe Acrotec. « Après avoir adapté notre environnement technologique aux exigences et aux normes médicales, nous avons répondu aux attentes des clients medtech à une échelle industrielle », explique Emilie Rebetez. Une précision au micron près, un impératif vital easyDec usine des pièces d’un diamètre de 1 à 51 mm, de la petite à la grande série, utilisées dans les domaines cardiovasculaire, auditif ou ophtalmologique. En medtech, le droit à l’erreur n’existe pas ! Pas de rappel sur les pièces, pas de travail sur les bavures, pas de tolérance sur la qualification des machines et des équipements complémentaires ! La traçabilité doit être irréprochable ! Quant à la tolérance des pièces, cela se joue à 2 microns près, dans les limites des mesures actuelles… Tout le processus est 100% figé et les marges de manœuvre n’existent pas ! Bienvenue dans l’excellence de l’usinage médical ! Bienvenue chez easyDec ! « Nous savions où nous mettions les pieds en nous diversifiant dans ce domaine, précise Emilie Rebetez. Mais en élevant nos exigences et la compétence simultanée de nos machines et de nos équipes, sans oublier le soutien d’Acrotec R&D, nous avons atteint un niveau de décolletage impressionnant sur tous les matériaux conformes aux normes médicales, que ce soient le titane, les polymères médicaux, l’aluminium ou l’inox 316L ». Une précision au micron près, un impératif vital Pour faire face à cette diversification médicale, easyDec procède actuellement à une extension de 2’500 m2 de ses bâtiments à Delémont (Suisse) et à une augmentation de ses effectifs qui comptent actuellement 65 employés. Un développement qui permettra à easyDec une véritable maîtrise des procédures jusqu’aux opérations finales pour une verticalisation complète réussie. En alliant son héritage horloger à l’exigence du secteur médical, easyDec s’impose comme un acteur incontournable du MedTech de précision. Avec une expansion en cours et des investissements massifs en technologie et en talents, l’entreprise est prête à relever les défis du futur. Vous avez un projet nécessitant une précision extrême ? Vous savez à qui vous adresser ! » A voir sur le stand G35 d’EPHJ 2025. Découvrir Easydec Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

image d'implants Pureon
News

PUREON – Des abrasifs pour des surfaces d’implants impeccables

PUREON – Des abrasifs pour des surfaces d’implants impeccables Publié le mars 20, 2025 Pureon fait partie des nombreux exposants au salon EPHJ dont le savoir-faire répond à la fois aux besoins de l’industrie horlogère et de la medtech. Sa spécialité : le polissage de haute précision, essentiel à la qualité de surface des implants orthopédiques, notamment à base de céramique. Les abrasifs diamantés de Pureon répondent aux besoins de polissage des fabricants d’implants, notamment en céramique. Crédit photo : Pureon A première vue, une Rolex et une hanche artificielle semblent afficher peu de points communs. Pourtant, toutes deux intègrent des composants rectifiés et polis avec précision. Les montres et bijoux haut de gamme, tout comme les implants orthopédiques, partagent en effet les exigences de structures ultrafines et d’une qualité de surface irréprochable. Des exigences de finition auxquelles il est possible de répondre avec des abrasifs diamantés de précision comme ceux de Pureon. Les implants médicaux doivent non seulement être irréprochables sur le plan fonctionnel, mais ils doivent aussi offrir une grande longévité. Les implants orthopédiques comme les prothèses de hanche sont conçus pour reproduire l’articulation naturelle aussi fidèlement que possible, et pourtant ils sont entièrement fabriqués à partir de matériaux artificiels, notamment des alliages métalliques, de la céramique et des plastiques spéciaux. L’articulation artificielle de la hanche fonctionne un peu comme un roulement à billes. Fixée à la tête du fémur, la bille se déplace au sein d’une cavité en forme de coupelle (la cupule), les deux éléments formant l’articulation. La bille et la cupule doivent s’emboîter parfaitement et les deux surfaces doivent glisser l’une sur l’autre avec un minimum de frottement : ​​un défi qui exige la plus grande précision. Ce niveau de précision est également requis dans l’industrie des produits de luxe, en particulier en horlogerie. Des techniques de rectification et de polissage ultra-précises y sont essentielles pour obtenir une finition parfaite sur des matériaux nobles. Dès lors, on comprend pourquoi Pureon fournit des solutions de finition à la fois pour les marchés de la technologie médicale et des produits de luxe. Elle s’appuie sur des décennies d’expertise de haute précision pour répondre à cette exigence commune de surfaces impeccablement lisses. News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Céramique : l’avenir des implants ? Les implants orthopédiques modernes combinent des matériaux de haute performance tels que la céramique et le polyéthylène hautement réticulé (HXLPE) pour assurer à la fois durabilité et fonctionnalité. La céramique, en particulier, se distingue par sa biocompatibilité et ses taux d’usure extrêmement faibles. C’est un matériau qui gagne en popularité en tant qu’alternative aux métaux comme les alliages cobalt-chrome, qui étaient la norme jusqu’à présent. Des études montrent que les articulations céramique sur céramique prolongent la durée de vie des prothèses de hanche et réduisent le besoin d’interventions chirurgicales de révision.  En revanche, les implants métalliques sont montrés du doigt à cause de la libération possible de particules d’usure ou d’ions métalliques susceptibles de déclencher des réactions du système immunitaire. Aux États-Unis, les professionnels de la chirurgie optent déjà majoritairement pour des solutions en céramique d’après Pureon. Cependant, la nature poreuse de la céramique la rend plus sensible à la contamination bactérienne que les métaux. Par conséquent, la clé pour fabriquer en toute sécurité des prothèses de hanche en céramique réside dans la création de surfaces polies ultra-lisses qui résistent à l’adhésion bactérienne. C’est là qu’interviennent les technologies de rectification et de polissage de haute précision de Pureon. Elles ont vocation à permettre aux fabricants de produire des composants d’implants en céramique haut de gamme qui répondent de manière fiable aux exigences strictes de sécurité et de performance du secteur. Des solutions sur mesure Pureon développe des solutions sur mesure en étroite collaboration avec ses clients. Elles sont basées sur un produit en diamant polycristallin fabriqué par l’entreprise aux États-Unis. Le fluide porteur est formulé avec précision spécifiquement pour chaque processus de polissage, de sorte que lorsqu’il est appliqué en plusieurs étapes, même les plus petites imperfections de surface peuvent être éliminées. Qu’il s’agisse d’un implant médical ou d’une montre de haute précision, l’objectif est le même : un produit haut de gamme qui dure toute une vie. A voir sur le stand D16 d’EPHJ 2025 découvrir Pureon Partager cet article Facebook Twitter Youtube

Lame de scie médicale réalisée par usinage photochimique.
News

CMT RICKENBACH – Usinage photochimique : un procédé tout en finesse pour les pièces plates

CMT RICKENBACH – Usinage photochimique : un procédé tout en finesse pour les pièces plates Publié le mars 20, 2025 L’usinage photochimique est une technologie de choix pour découper et graver les pièces métalliques, à condition qu’elles soient plates. Nous avons interrogé Thomas Rickenbach, de CMT Rickenbach, pour rappeler en quoi ce procédé consiste et quels sont ses avantages. L’usinage photochimique (UC) est la combinaison de la photolithographie et d’une attaque chimique. Ce procédé permet la création, à partir de feuillards métalliques, de pièces plates à géométrie complexe avec une grande résolution. Il est principalement utilisé dans les secteurs de l’électronique, l’aérospatiale, le médical et le luxe, sachant qu’un large panel de matériaux peut être usiné : les aciers (notamment l’inox 316L), les cuivreux, le tungstène, le titane, le molybdène, etc. Les étapes du procédé La première étape et certainement l’une des plus importantes est la préparation de la matière. Les plaques passent successivement dans plusieurs bains de préparation de surface (dégraissage, désoxydation du substrat de base) afin d’optimiser l’adhérence et de préparer correctement le matériel pour l’étape d’attaque chimique. Scalpel ophtalmique (crédit photo : CMT Rickenbach). L’étape suivante est l’application du revêtement photosensible. Pour cela il existe deux techniques principales qui sont : le deep-coating qui permet la pose de résine liquide pour des applications qui demandent généralement une plus grande précision. la lamination à chaud de résine solide. Une fois la matière revêtue, la plaque est exposée à la lumière UV à travers un outil photo comprenant le négatif de la pièce à découper. Les UV vont avoir comme effet de polymériser la résine photosensible. On se retrouve donc avec une partie dure, appelée à résister à l’agent d’attaque qui sera utilisé par la suite pour découper les pièces, et une partie non polymérisée de la résine qu’il va falloir retirer. ECOLOGIE Questionné pour savoir comment CMT concilie son activité d’usinage photochimique avec la préservation de l’environnement, Thomas Rickenbach répond : « Qui dit chimie dit mesures de protection ». Pour sa chimie, CMT Rickenbach a pris deux mesures principales dans un but écologique : Le recyclage de son agent actif : utilisé en circuit fermé, celui-ci est réactivé à l’aide d’un traitement par électrolyse. Le traitement de l’ensemble de l’eau utilisée pour sa chimie, réalisé dans une station d’épuration. Fils du dirigeant de l’entreprise familiale CMT Rickenbach, Thomas Rickenbach occupe un poste d’ingénieur méthode en préparation de la transition vers la prochaine génération (crédit photo : CMT Rickenbach). En parallèle, l’entreprise a mis d’autres actions en place, comme le recyclage des emballages et des chimies qu’elle utilise. Elle envisage également d’équiper à l’avenir son installation de panneaux solaires. A noter qu’il existe aujourd’hui également des machines de direct imaging grâce auxquelles on « dessine » directement sur la résine les parties à polymériser, via une lumière collimatée, ce qui permet de s’affranchir de l’outil photo physique. Ensuite, les plaques sont plongées dans une solution de développement, qui élimine les parties non durcies du revêtement photosensible, révélant ainsi les zones de métal qui seront gravées. Ces trois opérations de laminage, exposition et développement se font en salle blanche afin de protéger la production des particules et poussières qui pourraient laisser des artéfacts sur les plaques lors de l’exposition à la lumière UV. Il s’agit également de protéger les plaques de la lumière UV naturelle émanant du soleil. On en vient désormais à l’étape de découpe/gravure. Les plaques sont immergées ou aspergées d’acide (travail en bain ou en convoyeur). S’ensuit une réaction d’oxydo-réduction lors de laquelle l’agent d’attaque va dissoudre le métal. La résine étant résistante à l’agent d’attaque, la découpe est sélective. Comme la dissolution du métal est isotropique, il est nécessaire d’usiner la plaque des deux côtés afin de découper des pièces. C’est pourquoi plus la plaque est fine, plus la précision est grande (±5 µm pour une plaque de 10 µm d’épaisseur par exemple). A contrario, plus la plaque est épaisse, plus grande devra être la plage de tolérance (par exemple, pour une épaisseur de 2 mm, la tolérance est de ±100 µm). Reste enfin à retirer la résine de protection afin de révéler la pièce, et pour finir, de procéder à un nettoyage et un rinçage afin d’éliminer tous résidus chimiques. Pourquoi choisir l’usinage photochimique ? Hormis la précision, l’usinage photochimique présente le gros avantage de permettre une découpe « nette et sans bavure » : comme le métal est dissout par oxydoréduction, la matière n’est ni déformée ni altérée thermiquement. Cela se vérifie aussi bien pour les métaux les plus mous que pour les métaux très durs, qui peuvent être découpés de la même manière. C’est un avantage notable par rapport à un procédé d’étampage qui va induire des échauffements et des déformations dans la matière. Lame de scie médicale réalisée par usinage photochimique. De plus, comme l’outil photo est facile à produire et peu coûteux, cette technologie est idéale pour le prototypage ou la production en petites et moyennes séries. Elle permet d’ailleurs une grande flexibilité de design et une réactivité importante. On notera que pour les pièces de petite taille, il est aisé d’en placer énormément sur une même plaque de faible épaisseur. De ce fait il est possible de produire un très grand nombre de pièces avec une précision élevée et à une vitesse, donc un prix, impossible à obtenir avec la technologie de découpe laser. Les technologies d’usinage photochimique, de laser et de galvanoplastie permettent à CMT Rickenbach de se distinguer par une grande flexibilité pour la réalisation des pièces de ses clients, mais également un grand contrôle sur la chaîne de sous-traitance. Bien sûr, l’UC présente aussi des limites. Il s’agit d’un procédé de gravure en 2D, ce qui signifie qu’il est principalement utilisé pour les pièces plates. Bien que des reliefs légers soient possibles, ce procédé n’est pas adapté pour des pièces nécessitant des formes tridimensionnelles complexes. « La règle est toujours d’adapter la bonne technologie aux bonnes pièces », conclut Thomas Rickenbach. A voir sur le stand Q89 d’EPHJ 2025. Découvrir CMT Rickenback Partager cet article Facebook Twitter Youtube

Eurofin - EPHJ
News

Eurofins propose une analyse inédite des matériaux

Eurofins propose une analyse inédite des matériaux Publié le mars 11, 2025 L’expertise multidisciplinaire en analyse de matériaux pour détecter et résoudre les problèmes de contamination, de corrosion et optimiser les procédés et les propriétés fonctionnelles des matériaux grâce à des techniques analytiques de pointe et un accompagnement personnalisé. Eurofins Materials Science propose un service d’analyse réactif pour détecter l’origine de problèmes tels que la contamination ou la corrosion sur les matériaux, et mettre en place des actions correctives. Leur approche consultative et multidisciplinaire permet de choisir les techniques analytiques les plus appropriées pour sonder la matière jusque dans sa structure, au-delà des limites de l’œil nu ou du microscope optique. Les équipes d’Eurofins Materials Science offrent également un accompagnement personnalisé pour aider les clients à optimiser leurs procédés et améliorer les propriétés fonctionnelles de leurs matériaux ou pièces. Leur expertise et leurs équipements de pointe permettent de répondre aux défis de pureté des matériaux dans différents secteurs d’activité. Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news

News

Exportations horlogères 2024: Résultat inférieur à celui de 2023, avec d’importantes disparités

Exportations horlogères 2024: Résultat inférieur à celui de 2023, avec d’importantes disparités Publié le février 4, 2025 Selon le tout dernier rapport de la Fédération de l’Industrie horlogère suisse – FH, l’industrie horlogère suisse a connu une année 2024 aux dynamiques très contrastées, aussi bien sur le plan de l’évolution de ses principaux débouchés que sur celui de la performance des acteurs de la branche. Les statistiques d’exportations ne reflètent que partiellement les disparités marquantes entre les résultats des entreprises horlogères. Par ailleurs, elles ne fournissent pas d’indication directe sur la sous-traitance, qui demeure majoritairement axée sur le marché suisse. En moyenne, les exportations horlogères suisses ont enregistré une baisse de 2,8% par rapport à 2023, atteignant un total de 26,0 milliards de francs. Cette tendance s’est maintenue sur l’ensemble de l’année, sans fluctuations notables. Elle fait suite à trois années de croissance soutenue et témoigne d’un tassement conjoncturel de la demande pour les biens personnels de luxe, principalement chez les clients dits aspirationnels. Elle illustre également une concurrence accrue dans les segments d’entrée et de milieu de gamme. Seule une petite proportion de montres a réussi à tirer son épingle du jeu, affichant une évolution qui a contribué à relever les résultats. A l’inverse, de nombreux produits ont fait l’objet d’un recul significatif, nettement plus marqué que la moyenne de -2,8%. La contraction de la demande, fortement influencée par la Chine et la région administrative spéciale de Hong Kong, s’est traduite par une chute des commandes auprès d’une partie des fournisseurs actifs dans la sous-traitance. Les emplois ont pu être préservés en 2024, comme l’indique le recensement de la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse, grâce à des mesures telles que la réduction de l’horaire de travail. Cependant, les entreprises horlogères ont déjà fait part de leurs préoccupations pour 2025. La reprise du marché dépendra largement des perspectives en Chine, où l’incertitude reste élevée. A l’heure actuelle, rien n’indique un retournement en 2025, même si le recul devrait s’estomper. Les exportations horlogères suisses devraient ainsi poursuivre sur leur tendance baissière cette année, tandis que les écarts entre les différents acteurs de la branche resteront très prononcés Les produitsLes montres ont constitué l’essentiel des exportations horlogères. Elles ont vu leur valeur globale diminuer de 2,8% par rapport à 2023, à 24,8 milliards de francs. Après l’embellie de l’année précédente, le nombre de pièces s’est inscrit en recul de 9,4%, soit 1,6 millions d’unités de moins. Avec 15,3 millions de montres exportées, les volumes ont affiché un niveau historiquement bas. Les montres d’un prix export inférieur à 3’000 francs ont vu leur chiffre d’affaires à l’exportation diminuer de 15,6%. La légère hausse (+1,0%) du segment supérieur, qui a pourtant représenté plus de 80% de la valeur totale, n’a pas suffi à compenser ce repli. Le résultat négatif est surtout imputable aux montres en acier (-9,8% en valeur), alors que les produits en métaux précieux ont pris le chemin inverse (+2,2%). Cette croissance est toutefois principalement issue d’un effet-prix, dans la mesure où le nombre de pièces a diminué de 5,1% pour ce groupe de matières. Les marchésLe continent américain s’est révélé le plus dynamique (+5,4%) et a absorbé un cinquième des exportations horlogères suisses en 2024. Pénalisée par le recul marqué affiché en Chine et dans la région administrative spéciale de Hong Kong, l’Asie a vu son résultat diminuer de 7,6%. Quant à l’Europe (-0,1%), elle a maintenu son niveau élevé de 2023. Les Etats-Unis (+5,0% par rapport à 2023) ont encore renforcé leur rôle de premier débouché, à l’issue de quatre années de croissance soutenue. Les perspectives restent favorables pour ce marché. En Asie, la Chine (-25,8%) a connu une contraction plus forte que durant la pandémie de Covid, qui l’a amenée à un niveau proche de celui réalisé en 2019. Dans son sillage, la région administrative spéciale de Hong Kong (-18,7%) a également souffert d’une demande en berne et a perdu la troisième place du classement mondial. Le Japon (+7,8%), porté notamment par les achats touristiques, s’est hissé au troisième rang et a constitué un des débouchés les plus dynamiques pour les exportations horlogères suisses. Singapour (-2,1%) s’est située dans la moyenne mondiale, tandis que la Corée du Sud (+8,7%) a bénéficié d’un effet de base favorable pour compenser la baisse affichée en 2023. Les écarts ont été moins importants en Europe, avec le Royaume-Uni (-1,6%), la France (+2,5%), l’Allemagne (-3,8%) et l’Italie (-1,6%). Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Partager cet article Facebook Twitter Youtube

News

Badeco célèbre ses 80 ans et les 50 ans du légendaire micromoteur M3 ASF

Badeco célèbre ses 80 ans et les 50 ans du légendaire micromoteur M3 ASF Publié le janvier 17, 2025 Fondée en 1945, Badeco SA est ancrée dans le quartier de la Jonction à Genève, en Suisse, où elle a contribué à révolutionner l’artisanat horloger et joaillier. À l’origine de plusieurs innovations majeures, Badeco a marqué l’histoire avec le brevet du maillet de sertissage et, il y a 50 ans, le lancement d e son premier micromoteur Badeco M3. Ce dernier, véritable prouesse technologique, a posé les bases de la reconnaissance mondiale de la marque, devenue synonyme de qualité et d’innovation. Cette « Légende » est aujourd’hui encore plébiscitée par les écoles, les grandes maisons et les artisans pour sa qualité et son extraordinaire résistance au temps. Aujourd’hui, dire « Badeco » revient à évoquer les micromoteurs par excellence, une appellation qui témoigne de son impact sur l’industrie. Une innovation perpétuelle et Swiss made au coeur de Genève L’implantation de Badeco à Genève, berceau de l’industrie horlogère et joaillière, nourrit depuis 80 ans une dynamique d’innovation constante. Réactive et visionnaire, l’entreprise excelle dans la création et la fabrication de solutions d’outillage de précision sur mesure répondant aux exigences des professionnels les plus pointus. Ces dix dernières années , sous l’impulsion de l’actuel propriétaire, M. Amir Hoveyda , la gamme de micromoteurs carbone a transformé le quotidien des artisans grâce à des outils légers et ergonomiques tout en libérant de la place sur les établis . Le développement des nanomoteurs, véritables game changers pour les utilisateurs , illustre cette volonté d’optimiser la performance tout en préservant la santé des utilisateurs. En 2024, Badeco a franchi un nouveau cap avec le lancement du MX 2 Revolt, concentré des meilleures technologies dela gamme, affirmant encore son rôle de leader visionnaire. Un programme exceptionnel pour une année anniversaire inoubliable Pour fêter ses 80 ans, Badeco sera présente sur les plus grandes scènes internationales en 2025, avec des salons prestigieux comme Vicenzaoro T.Gold (janvier), Inhorgenta Munich (février), EPHJ Genève (juin), et JC K Las Vegas (juin). Aux côtés de partenaires locaux, l’entreprise dévoilera des nouveautésrévolutionnaires, telles que le modèle Upsilon, conçu pour optimiser l’espace de travail, ou encore la gamme Omega, permettant d’allier moteurs à charbons moteurs Brushless et quelques autres surprises dont nous gardons le secret pour l’instant . Autre innovation phare, l’Ultrasonic, qui combine pièce à main ultrason et micromoteur, promet de redéfinir les standards de l’industrie. Un programme ambitieux qui place l’innovation Swiss made au cœur de cette année anniversaire. 2025, une année sous la bonne étoile de Badeco. Découvrir Badeco Partager cet article Facebook Twitter Youtube News 25 avril 2025 Emissa dévoile le Precimill, un centre d'usinage compact et performant 25 mars 2025 Medtech – a rapidly expanding part of the EPHJ Show 20 mars 2025 CMT RICKENBACH – Photochemisches Ätzen: ein subtiles Verfahren für flache Bauteile 20 mars 2025 WatchDec – die Hochpräzision im Dienst der Medizintechnik Afficher toutes les news Partager cet article Facebook Twitter Youtube

News

Yves Bugmann: le nouveau visage de la FH se livre 

Yves Bugmann: le nouveau visage de la FH se livre  Publié le décembre 7, 2024 Depuis le 1er janvier 2024, c’est effectif, Yves Bugmann est le Président de la FH, la Fédération de l’industrie horlogère suisse ! Rencontre avec celui qui, depuis 2006, en dirigeait déjà la division juridique. Il a succédé à Jean-Daniel Pasche qui, de sources concordantes, coule une retraite bien méritée ! Homme de l’intérieur depuis presque deux décennies, polyglotte de langue maternelle allemande, Yves Bugmann connaît autant les rouages de l’Institution que les arcanes du pouvoir confédéral. L’horlogerie suisse, exception mondiale Déjà pour la Suisse elle-même, elle est un secteur à part. Dans le monde, au cœur d’une Europe qui s’est organisée, elle jouit d’un statut unique aux relents d’exception. « Je suis fier d’être au service d’un fleuron de l’économie suisse, un secteur qui emploie 65’000 personnes et qui constitue la troisième branche d’exportation de notre pays », amorce Yves Bugmann. Depuis sa création, la FH est fidèle au salon EPHJ. Son nouveau président poursuivra-t-il cette présence ?En tant que salon de la sous-traitance horlogère, l’EPHJ ainsi que les entreprises de ce secteur occupent une position stratégique dans l’écosystème horloger suisse. Bon nombre de ces sociétés sont membres de la FH. Elles cumulent un savoir-faire et une expertise uniques. Elles forment ensemble un tissu industriel puissant que bien d’autres pays nous envient. Elles offrent par ailleurs de nombreux emplois qualitatifs. Personnellement, je prends beaucoup de plaisir à participer à l’EPHJ. Plusieurs de mes collègues à la FH font de même, notamment ceux qui ont des fonctions techniques, par exemple dans la normalisation horlogère. Au fait, un cotraitant horloger autre qu’un motoriste peut-il devenir membre de la FH ou est-ce réservé aux marques ?Selon nos statuts, les entreprises appartenant à l’industrie horlogère suisse peuvent devenir membres. Un lien quelconque est donc suffisant pour devenir membre de notre fédération, pour autant que la structure soit domiciliée en Suisse et qu’elle fabrique des produits suisses. Votre prédécesseur était omniprésent. Occuper son fauteuil ne doit pas être de tout repos !Évidemment, pas facile de succéder à Jean-Daniel Pasche! Il a géré la FH avec beaucoup de doigté et de bon sens pendant plus de 30 ans. Mais le monde évolue, tout comme l’horlogerie suisse et ses besoins. C’est dans cette perspective que j’ai entamé mon premier mandat de président, avec l’objectif de continuer à œuvrer suivant les axes principaux de la FH, à savoir la défense du libre-échange, l’amélioration des conditions-cadres pour l’industrie à l’échelle nationale et internationale, la lutte contre les contrefaçons, la valorisation du Swiss made, la normalisation dans le domaine de l’horlogerie et les affaires publiques. L’allemand, votre langue maternelle, est-il un atout ?J’ai l’intention de rendre l’industrie plus connue de l’autre côté de la Sarine où les gens connaissent surtout les grandes marques de notre secteur, mais pas l’incroyable histoire et le patrimoine centenaire qui se « cachent » derrière. Faire des discours dans plusieurs langues, en français, en allemand, en anglais ou en italien est un plaisir. De ce côté-là, je suis bien servi, je ne peux pas me plaindre. S’il fallait faire un premier bilan ?Les Conseillers fédéraux disposent de 100 jours pour tirer un premier bilan, les présidents de la FH beaucoup moins ! Cette année, nous avons renforcé nos échanges avec les acteurs institutionnels et les parties prenantes de notre industrie. Nous sommes par ailleurs aussi en train de centraliser sous l’égide de notre association des activités de lutte anti-contrefaçon afin de mieux répondre aux besoins de nos membres. Et nous modernisons notre façon de communiquer vis-à-vis des membres FH, des autorités, de nos partenaires et du grand public. Comment vivez-vous le constant devoir de représentation qu’impose votre nouvelle fonction ?C’est plus un honneur qu’un devoir. Cette activité fait partie inhérente de la fonction de président. Ma longue expérience à la FH m’aide dans ce domaine, car il est attendu à juste titre que le président puisse s’exprimer sur tout sujet lié à l’horlogerie. Aller vers les gens et les écouter est également important : je rencontre souvent des personnes passionnantes et passionnées par l’horlogerie, ce qui déclenche naturellement des discussions intéressantes. La FH est-elle influente auprès de la Confédération pour le Swiss made ?Aucune autre branche industrielle n’est liée de la même façon à la Suisse que la nôtre. La Suisse est synonyme de montres et les montres sont synonymes de Suisse. Le label « Swiss made » confère une valeur ajoutée significative aux produits suisses, notamment dans l’industrie horlogère. Un consommateur en Corée du Sud est prêt à débourser le double du prix pour une montre estampillée Swiss made, ce qui témoigne de la force incroyable de ce label. La FH bénéficie d’un contact privilégié avec l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle quand il s’agit de défendre les indications géographiques suisses, telles que le Swiss made, mais aussi d’autres termes comme « Genève », en Suisse et surtout aussi à l’étranger. Nous pouvons aussi activer les canaux diplomatiques, via nos relations régulières avec le SECO (ndlr : le Secrétariat d’État à l’économie), pour défendre nos labels à l’étranger. La défense du Swiss made horloger figure en tête de la liste de nos priorités. Une marque ou entreprise qui se réfère du Swiss made est-elle obligée d’être membre de la FH ?Non, il n’y a aucune obligation à être membre de la FH et c’est très bien ainsi. Vous avez toutefois de quoi les convaincre ?Nombreuses sont les sociétés qui nous contactent parce qu’elles ont entendu parler des guides que nous élaborons pour aider nos membres à appliquer ou à interpréter de nouvelles législations en Suisse, dans l’Union européenne ou aux Etats-Unis. Ces documents nous permettent de vulgariser le contenu parfois complexe et de l’expliquer à l’aide de schémas ou d’exemples. Swiss made, au-delà du calibre ? En 1971, l’Ordonnance fédérale sur le Swiss made concernait uniquement le mouvement. Malgré les diverses révisions de la loi suisse et malgré le combat historique de la FH pour obtenir, à l’encontre